LYCEE CURIE DE MENTON – M. BONVALLET – S.E.S. EN PREMIERE (programme 2003)

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RETROUVE LES DEFINITIONS...

La baisse des coûts salariaux favorise-t-elle la baisse du chômage ?

 

1/ prix d`équilibre   2/ théorie keynésienne   3/ quantité d`équilibre   4/ élasticité   5/ autofinancement   6/ taux d`investissement   7/ taux de marge   8/ rationnement de l`offre et de la demande   9/ coût du travail   

(A) Financement de ses investissements par l'entreprise elle-même, grâce à la part des profits qu'elle ne distribue pas sous formes de dividendes aux actionnaires
(B) Le rationnement de la demande (=pénurie) ou de l'offre (=gaspillage) résulte d'un niveau de prix respectivement trop bas ou trop élevé pour assurer l'équilibre sur un marché (voir «prix d'équilibre»). D'après la théorie classique (voir cette expression), le chômage est un exemple de rationnement de l'offre causé par un niveau de prix trop élevé sur le marché du travail, par exemple à cause d'un salaire minimum fixé par l'Etat.
(C) Courant de pensée économique selon lequel c'est la demande anticipée par les entreprises qui les conduit à fixer le niveau de l'offre de produits, donc le niveau d'investissements et d'emploi. Ce raisonnement constitue une critique de la «théorie classique» (voir cette expression)
(D) L'élasticité d'une variable A par rapport à une variable B se calcule en divisant le taux de variation de A par le taux de variation de B pendant la même période (ou entre les mêmes points de comparaison). Par exemple, si on a calculé une élasticité des quantités d'essence achetées, par rapport au prix, égale à -0,2, cela montre qu'une hausse des prix de 10% a tendance à entraîner une baisse des du nombre de litres d'essence achetés de 2% (-2/10=-0,2).
(E) Montant de la formation brute de capital fixe (voir cette expression) dans une entreprise ou dans une économie, en pourcentage de la valeur ajoutée (donc du PIB dans le cas d'un pays ou d'une zone, voir «PIB»).
(F) Niveau de prix qui ajuste le niveau d'offre et de demande sur un marché (voir ce terme), compte tenu du fait que les quantités offertes ont tendance à augmenter lorsque le prix augmente, tandis que les quantités demandées ont tendance au contraire à baisser.
(G) Quantité de produit offerte et demandée lorsque le prix se situe au niveau du prix d'équilibre (voir cette expression).
(H) Total de la rémunération du travailleur salarié et du coût des cotisations destinées à lui assurer une protection sociale (voir cette expression) - cela inclut le salaire brut (c'est-à-dire les cotisations salariales en plus du salaire net versé au salarié), auquel s'ajoutent les cotisations patronales (voir aussi «prélèvements obligatoires»)
(I) Montant total des profits des entreprises (voir «profit») divisé par le montant du PIB (voir «PIB»). Ce rapport est le plus souvent exprimé en pourcentage, c'est-à-dire multiplié par 100. Il donne une indication de la répartition, entre les salariés et les propriétaires d'entreprises, des richesses créées (vu que la valeur ajoutée se répartit principalement entre les profits et les salaires).