LYCEE CURIE DE MENTON – M. BONVALLET – S.E.S. EN PREMIERE (programme 2003)

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RETROUVE LES DEFINITIONS...

La politique de désinflation compétitive a-t-elle atteint ses objectifs ?

 

1/ dépense publique   2/ balance courante   3/ taux d`intérêt   4/ taux d`ouverture   5/ taux de couverture   6/ désinflation compétitive   7/ contrainte extérieure   

(A) Limites posées à la politique économique d'un Etat, du fait qu'elle ne doit pas provoquer un écart trop important entre les achats à l'étranger (importations) et les ventes à l'étranger (exportations) des agents économiques nationaux.
(B) Ralentissement de la hausse des prix, c'est-à-dire de l'inflation, provoqué dans le but que les produits se vendent mieux par rapport à ceux de l'étranger. Cela suppose que la hausse des prix ne ralentisse pas autant à l'étranger.
(C) Pourcentage du montant restant dû sur un prêt, versé par l'emprunteur à chaque période fixée, en plus du remboursement. Les taux indiqués sont en général présentés comme des pourcentages moyens par année. Ils peuvent être comparés par exemple avec le supplément de profit attendu d'un investissement (voir «profit») pour déterminer s'il est judicieux d'investir
(D) Tableau retraçant les échanges d'un pays avec le reste du monde en ce qui concerne les biens (balance commerciale), les services, les revenus (notamment les profits ou les intérêts versés ou reçus) et tous les autres transferts (dons par exemple). Si les entrées de devises étrangères (liées par exemple aux ventes de biens à l'étranger) sont inférieures aux sorties (liées aux achats), on dit que son solde est négatif.
(E) Dépenses des administrations publiques (voir «administrations»).
(F) Valeur des ventes à l'étranger (exportations) divisée par le montant du PIB (voir ce terme). Ce rapport est le plus souvent exprimé en pourcentage, c'est-à-dire multiplié par 100. On remplace parfois les exportations, au numérateur, par les achats à l'étranger (importations), ou par la moyenne des deux. C'est une indication de la façon plus ou moins forte dont une économie dépend des échanges internationaux de marchandises.
(G) Valeur des ventes à l'étranger (exportations) divisée par le montant des achats à l'étranger (importations). Ce rapport est le plus souvent exprimé en pourcentage, c'est-à-dire multiplié par 100.