LYCEE CURIE DE MENTON – M. BONVALLET – S.E.S. EN TERMINALE (programme 2004)

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RETROUVE LES DEFINITIONS...

Faut-il favoriser les profits pour favoriser l'investissement ?

 

1/ Demande anticipée   2/ Autofinancement   3/ Epargne   4/ Financement externe   5/ Profit   6/ Investissement   7/ Offre   8/ Marchés financiers   9/ Taux de rentabilité   10/ Augmentation de capital   11/ Taux d`intérêt   12/ Partage de la valeur ajoutée   

(A) quantité d'une ressource (travail, capital, ou produit) qui serait proposée à la vente en fonction du prix (voir «demande», la rencontre de l'offre et la demande constituant le marché d'une ressource- voir aussi «politique de la demande», «politique de l'offre»)
(B) financement de ses investissements par l'entreprise elle-même, grâce à la part des profits qu'elle ne distribue pas sous formes de dividendes aux actionnaires
(C) augmentation ou renouvellement du stock de capital fixe (capital fixe=produits durables utilisés pour produire d'autres biens ou services) - synonyme : formation brute de capital fixe (FBCF)
(D) répartition de la valeur ajoutée (V.A, voir «valeur ajoutée»), principalement entre les salaires, les profits et les prélèvements obligatoires versés à l'Etat - elle s'étudie notamment, à l'échelle d'une économie, à travers le «taux de marge», c'est-à-dire le rapport entre les profits et la V.A. - celui-ci évolue généralement en sens inverse du rapport entre les salaires et la V.A. - il a ainsi augmenté en France depuis le milieu des années 80, ce qui traduit un rapport de force devenu plus favorable aux propriétaires de capital et moins aux travailleurs
(E) consommation à laquelle s'attendent les entreprises pour leurs produits, et qui détermine notamment leur choix d'investir dans des équipements nouveaux et d'embaucher du personnel
(F) part du revenu qui ne sert pas à la consommation, et augmente ainsi le patrimoine (voir ce mot)
(G) Part de la valeur ajoutée qui reste à l'entreprise après déduction du coût du travail et des impôts (voir «valeur ajoutée», «coût du travail»)
(H) lieu de rencontre entre l'offre et la demande de capitaux, à l'exception des capitaux à court terme (car le marché des prêts de courte durée est le marché monétaire) - autrement dit, lieu de mise à disposition de moyens de paiement en échange de titres comme des actions (parts d'entreprises) ou des obligations (parts de prêts aux entreprises ou aux administrations)
(I) pourcentage du montant restant dû sur un prêt, versé par l'emprunteur à chaque période fixée, en plus du remboursement. Les taux indiqués sont en général présentés comme des pourcentages moyens par année. Ils peuvent être comparés par exemple avec le taux de rentabilité attendu d'un investissement (voir «rentabilité») pour déterminer s'il est judicieux d'investir
(J) Le taux de rentabilité économique, aussi appelé taux de profit, est le rapport entre le profit (voir cette expression) et le capital fixe (voir «investissement») nécessaire pour le réaliser
(K) apport de moyens d'investir par une source extérieure à l'entreprise, à la différence de l'autofinancement (voir ce terme) - il est appelé «financement intermédié» dans le cas d'un emprunt auprès d'une banque, et sinon «financement externe direct» - dans le second cas il s'agit soit de la vente d'actions (parts de propriété de l'entreprise donnant droit à une part des profits) soit de la vente d'obligations (parts d'emprunts faits auprès des ménages ou d'autres agents) directement sur les marchés correspondants (marchés financiers, appelés traditionnellement «la Bourse»).
(L) Vente de nouvelles actions. C'est un moyen de financer des investissements. Voir «financement externe» et «autofinancement».