LYCEE CURIE DE MENTON – M. BONVALLET – S.E.S. EN TERMINALE (programme 2004)
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RETROUVE LES DEFINITIONS...
Dans quelle mesure la spécialisation du travail contribue-t-elle à la croissance ?
1/ Toyotisme 2/ 30 glorieuses 3/ Division du travail 4/ Fordisme 5/ Croissance économique 6/ Taylorisme 7/ Productivité du travail 8/ Economies d`échelle (=rendements croissants)
(A) rapport entre une quantité de production et la quantité de travail utilisée pour l'obtenir
(B) diminution des coûts de production par unité au fur et à mesure que les quantités produites augmente, ce qui permet de baisser les prix, d'augmenter les salaires ou d'augmenter les profits de l'entreprise - les économies d'échelle justifient notamment les stratégies de regroupement des entreprises
(C) période de forte croissance économique (voir cette expression) après la seconde guerre mondiale, approximativement entre 1945 et 1975, pendant laquelle le pourcentage annuel d'augmentation de la production a souvent dépassé 5%
(D) Répartition du travail entre des individus ou des groupes spécialisés dans des tâches différentes et complémentaires. A l'échelle d'une entreprise, on parle de «division technique du travail» (voir «taylorisme»,«fordisme»), par opposition à la «division sociale du travail» (voir «solidarité organique»).
(E) recherche de gains de productivité par la mise en oeuvre de méthodes de production fondées sur la division du travail (division horizontale du travail, c'est-à-dire entre des ouvriers spécialisés chacun dans une tâche élémentaire, et division verticale, entre les concepteurs et les exécutants)
(F) prolongement du taylorisme par la mécanisation du travail à la chaîne, la standardisation des produits pour faciliter cette mécanisation, et la distribution de hauts salaires pour éviter la rotation du personnel et augmenter son pouvoir d'achat
(G) tendance à l'augmentation du produit intérieur brut, donc des ressources disponibles pour satisfaire les besoins
(H) organisation du travail fondée sur la limitation des stocks (zéro stock = kanban = juste-à-temps), et le principe d'amélioration permanente de la production (kaizen) qui s'éloigne du modèle taylorien-fordien de séparation des tâches entre concepteurs et exécutants