LYCEE CURIE DE MENTON – M. BONVALLET – S.E.S. EN TERMINALE (programme 2004)

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RETROUVE LES DEFINITIONS...

La baisse du coût du travail peut-elle résoudre le problème du chômage des moins qualifiés ?

 

1/ Théorie keynésienne   2/ Demande de travail = offre d`emploi   3/ Chômage (au sens du BIT)   4/ Cotisations sociales   5/ Théorie classique (ou néo-classique)   6/ Coût du travail   7/ Prélèvements obligatoires   8/ Marché du travail   9/ Coût salarial   10/ Salaire brut, net   11/ Salaire minimum   

(A) voir «prélèvements obligatoires»
(B) le salaire brut comprend le salaire net et les cotisations sociales salariales, pas les cotisations sociales patronales. Peu de salariés font cependant la distinction entre cotisations salariales et patronales car ce sont les employeurs qui versent les deux.
(C) Courant de pensée selon lequel la variation des prix sur les marchés ajuste automatiquement les quantités offertes et demandées pour chaque ressource, y compris le travail. L'intervention de l'Etat serait donc rarement justifiée, car elle perturberait ce mécanisme. Le salaire minimum serait ainsi une cause de chômage.
(D) niveau de salaire au-dessous duquel une entreprise n'a pas le droit de rémunérer une personne : en France, il est appelé SMIC, salaire minimum interprofessionnel de croissance, à ne pas confondre avec le RMI (voir «revenu minimum») qui n'est pas versé en échange d'un travail - voir «théorie classique», «théorie keynésienne», «déréglementation»
(E) Montant des salaires bruts et des cotisations sociales patronales versés par une entreprise. On peut y ajouter le risque de devoir payer des indemnités en cas de licenciement, et le coût d'autres contraintes légales comme la réglementation du travail de nuit par exemple.
(F) Synonyme de "coût du travail"
(G) voir «marché du travail»
(H) PSERE (voir «population sans emploi à la recherche d'un emploi») et personnes ayant trouvé un emploi qui commence ultérieurement. Voir aussi «taux de chômage»
(I) Rencontre entre l'offre de travail (c'est-à-dire les demandes d'emplois) et la demande de travail (c'est-à-dire les offres d'emploi).
(J) Courant de pensée selon lequel c'est la demande anticipée par les entreprises qui les conduit à fixer le niveau de l'offre de produits, donc le niveau d'investissements et d'emploi. Ce raisonnement constitue une critique de la théorie classique.
(K) sommes prélevées au bénéfice des administrations publiques sur les autres agents économiques, sous forme d'impôts directs (comme l'impôt sur le revenu ou l'impôt sur les sociétés), d'impôts indirects (comme la taxe sur la valeur ajoutée ou la taxe sur les produits pétroliers, qui sont versées par les entreprises mais que celles-ci font payer par les consommateurs) ou de cotisations sociales (qui donnent droit à la protection des régimes d'assurances obligatoires, voir «protection sociale»).